Logo agenceweb24

Hybrid IT : se simplifier la vie avec Azure Stack

comment se simplifier la vie avec Azure Stack ?

 

DĂ©but octobre, HPE a rĂ©alisĂ© sans doute une ‘premiĂšre’ : La dĂ©monstration ‘live’ d’une hybridation entre des applications sur Cloud privĂ© et Microsoft Azure. L’occasion de constater comment tirer parti d’Azure Stack. Le challenge n’est pas mince : « Il faut rendre l’Hybride IT le plus simple possible. De cette façon, le datacenter pourra ĂȘtre managĂ© de maniĂšre diffĂ©rente, efficace » a soulignĂ© Tan Do Van, consultant Hybrid IT chez HPE, en ouverture de la session.

 

Clairement, HPE prĂ©conise Azure Stack. Car il se trouve que le partenariat avec Microsoft dans ce domaine s’est renforcĂ© depuis trois ans : « C’est notre solution de Cloud public prĂ©fĂ©rĂ©e. C’est un portefeuille commercial partagĂ©, un ‘go to market’ commun, dynamisĂ© par 4.000 consultants chez HPE ». Explique Laurent Holka, architecte technique avant-ventes chez HPE France.

 

azure stack

 

 

Les Ă©lĂ©ments de la dĂ©mo d’Azure Stack

Des services IaaS et PaaS

La comparaison a Ă©tĂ© menĂ©e entre Azure (Cloud public) de Microsoft et Azure Stack : « Nous avons Ă©laborĂ© une infrastructure Cloud qui est hĂ©bergĂ©e sur Azure Stack. Et qui apporte des services IaaS et PaaS vers les deux environnements ». La plateforme, intĂ©grĂ©e en usine, tient sur un ensemble de racks de 42 U. Avec des serveurs Proliant DL 380 de 4 Ă  12 nƓuds (bientĂŽt 16 nƓuds). Sous Windows Server 2016, avec des unitĂ©s SSD pour le ‘boot’ et en mĂ©moire cache.

La plateforme de management, avec remontĂ©e d’alertes proactif, est HPE OneView couplĂ© au service Integrated Remote Support (ISR) « Une configuration intĂ©grĂ©e en usine permettant de dĂ©marrer « petit ». Et de « grandir » en fonction des besoins mĂ©tiers », observe au passage Tan Do Van, consultant Hybrid IT chez HPE.

 

Une démo « live » sans bug !

La dĂ©mo a consistĂ© Ă  dĂ©ployer. Et faire fonctionner une application traditionnelle ‘3 tiers’ (pas en conteneurs pour illustrer un cas client concret) en mode hybride. C’est Ă  dire, une partie sur le Cloud Azure public de Microsoft (Ă©cran de droite). Et l’autre sur un Cloud privĂ© avec Azure Stack (Ă©cran de gauche). Et de maniĂšre complĂštement automatisĂ©e via un template Azure Ressource Manager (ARM).

 

Pour la sĂ©curitĂ©, des groupes de sĂ©curitĂ© avec des pare-feux associĂ©s, ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s. Pour la connectivitĂ© inter-sites, le service de connectivitĂ© ‘VPN Site2Site’ directement consommable depuis les portails a Ă©tĂ© utilisĂ©. On se connecte sur Azure Stack et Azure public avec la mĂȘme adresse IP. Et avec les mĂȘmes caractĂ©ristiques. « Une fois rĂ©alisĂ©e la connexion au portail (avec vue sur les ressources provisionnĂ©es, la facturation, etc.). La mise en Ɠuvre peut se faire en une heure, clĂ©s en mains », insiste Tan Do Van.

 

Enfin, il est Ă  noter que le client final, qui peut ĂȘtre un ‘CSP’ (Cloud service provider). Peut signer le contrat directement avec Microsoft ou via HPE, « qui propose du conseil, du support et de l’ingĂ©nierie financiĂšre ». DĂ©mo d’une application ‘3 tiers’ sur Azure Stack et Azure public